Vous avez des projets pour votre entreprise ; vous y réfléchissez depuis longtemps, vous en parlez à votre entourage de façon confidentielle. Vous vous êtes documenté sur la méthode à suivre selon ce que vous envisagez de réaliser et pensez que vous êtes le mieux placé pour amorcer la démarche. En effet, qui connait votre entreprise mieux que vous ? Vous pensez parfaitement connaître sa valeur et vous maîtrisez sans doute son environnement professionnel depuis de nombreuses années.

Tout cela est sans doute vrai.

Mais quel est le cœur de votre métier ?

La gestion / management de votre entreprise

ou

Le montage de dossiers financiers destinés à remporter l’adhésion des cibles / des fonds d’investissements ou encore la recherche d’entreprises intéressantes à acquérir ?

Vous êtes expert dans votre domaine, le cabinet de fusion/acquisition l’est dans le sien.

  1. Connaissance de l’environnement économique / analyse de l’entreprise

Connaître un environnement économique ne nécessite pas forcément d’y avoir consacré toute sa vie professionnelle. De nombreux modèles économiques fonctionnent selon les mêmes critères et les experts en analyses financières sont à même de décrypter les informations qui s’y rapportent.

Le cabinet qui se voit confié un mandat consacre une part importante de sa mission à la recherche d’informations, complémentaires de celles délivrées en premier lieu par son client. Il est à l’écoute des recommandations et informations que ce dernier pourra lui délivrer ; il se consacre, dans le même temps, à une étude approfondie du secteur économique, basée sur des données issues d’études qualitatives indépendantes et dissociées de tout ressenti personnel.

De la même façon le regard extérieur du cabinet permet de réaliser une analyse objective et neutre de l’entreprise par rapport à ses concurrents les plus proches.

L’analyse de l’entreprise, mise en regard du contexte économique dans lequel elle évolue, permet au cabinet de présenter son client sous son meilleur jour, quel que soit le projet envisagé.

  1. Méthodes et procédures, des pièges à éviter

Les méthodologies à mettre en œuvre pour les grandes réorganisations d’entreprises répondent à des règles rigoureuses qu’il convient de bien maîtriser. Il est en effet primordial de respecter un certain nombre d’étapes et de démarches pour ne pas prendre le risque de voir une affaire ne pas aller à son terme, ou dans des délais subitement modifiés, pour cause de défaut de procédure ou de fuite d’information.

Dans un projet de cession par exemple, les étapes qui consistent à valoriser l’entreprise, rédiger le mémorandum et prendre les premiers contacts en toute confidentialité sont de première importance. L’obtention d’une LOI et la vérification de sa validité sont également primordiales.

Enfin, au terme de la procédure, la garantie d’actif et de passif, tout comme l’acte de vente, doivent être précisément rédigés et de nombreux points doivent être vérifiés. Le cabinet coordonne alors l’intervention des différents experts sollicités (expert-comptable, avocat, juriste..) afin d’éliminer tout risque de contestation ultérieure.

Dans une démarche de levée de fonds, le mémorandum de présentation de l’entreprise peut sincèrement faire la différence. Certains éléments sont à mettre en exergue tandis que d’autres sont inutiles et peuvent même, selon la façon dont ils sont présentés, décrédibiliser le dossier.

Sans jamais dissimuler certaines réalités qui seraient, de toutes les façons découvertes à un moment donné, il convient, lors de cette étape, de retenir l’attention de l’interlocuteur pour pouvoir engager une phase de discussion.

En externalisant ces différentes démarches, la confidentialité est également garantie puisque tous les échanges se font à l’extérieur de l’entreprise sans risque qu’un employé ait accès à un élément qui dévoilerait le projet en cours.

Le cabinet, rompu à ces méthodes, est le meilleur atout de l’entreprise pour atteindre son objectif.

  1. Gestion et management de votre entreprise : le cœur de votre métier.

La journée de travail d’un entrepreneur n’est pas extensible. Même bien entouré, le chef d’entreprise doit déjà partager son temps entre la recherche d’axes de développement, la gestion et le management de son équipe.

Ainsi, même si le projet est important pour son entreprise, le dirigeant aura du mal à y consacrer le temps nécessaire, dans de bonnes conditions et dans le délai souhaité.

L’externalisation de la démarche permet alors une économie de temps passé substantielle, même si tout ne peut/ne doit pas se faire sans l’appui du dirigeant.

C’est pourquoi la démarche est forcément jalonnée de rencontres, positionnées aux étapes stratégiques. De même, des rapports de suivi d’avancement  sont généralement transmis si les rencontres sont espacées.

Tout le travail qui s’effectue en amont (sélections, analyses et études) est fait de sorte que seules les pistes intéressantes soient présentées au décideur.

Le chef d’entreprise reste ainsi concentré sur son activité ; il ne prend pas le risque de négliger certains marchés ou certains collaborateurs, au moment où l’entreprise se doit d’être au sommet de sa performance.

  1. Honoraires et success fees : un accord gagnant / gagnant

Bien sûr en filigrane de ce vaste sujet se pose la question des honoraires du cabinet mandaté.

Au-delà de la traditionnelle maxime selon laquelle « tout travail mérite salaire », l’enjeu des commissions de succès s’appuie sur le bénéfice de chaque intervenant. Le cabinet est là pour défendre les intérêts de son client dans un réel accord de partenariat. Le montant arrêté pour la réalisation de la transaction est toujours le fruit d’un juste équilibre entre les différents acteurs. L’intérêt de l’un ne peut être au détriment de l’autre sans quoi la transaction serait irrémédiablement vouée à l’échec.

Les honoraires correspondant au travail réalisé en amont de la transaction (et distincts du montant de celle-ci), sont eux aussi à mettre en regard du temps qui serait consacré par le chef d’entreprise pour cette mission.

Du temps passé et une valorisation attrayante justifient à eux seuls les coûts d’une externalisation de qualité.

  1. La valorisation d’entreprise : une méthode rigoureuse pour un résultat argumenté.

Qu’il s’agisse de valoriser une entreprise à vendre, de vérifier le montant annoncé par une autre à acheter ou encore de présenter le business plan d’une entreprise qui recherche des fonds, cette démarche est nécessairement le fruit d’un travail rigoureux qui ne doit pas pouvoir être remis en cause. Plusieurs méthodes éprouvées existent. Toutes sont justifiables c’est pourquoi même si une marge de discussion est toujours possible, les arguments et méthodes de calcul qui ont abouti aux éléments annoncés doivent pouvoir être argumentés point par point.

De la rigueur de cette démarche dépend la qualité des entretiens et le temps passé aux négociations.

Les experts du cabinet sont formés à ces techniques les plus pointues et défendent les intérêts de leur client dans les moindres détails du projet.

Ne laisser aucune place à la contestation, telle est la clé d’une valorisation performante.

  1. Les différents montages financiers, une affaire d’experts.

LBO, MBI, BIMBO, dette senior, dette bancaire… dans les méandres des différentes composantes des montages financiers possibles, il est capital, pour le chef d’entreprise, dont ce n’est pas le métier premier, de se faire décrypter ces possibilités. Cette étape de choix est primordiale car la pérennité et le coût de l’opération sont en jeu.

En collaboration avec l’expert-comptable en place, le cabinet détermine la meilleure opportunité et évalue son impact sur la fiscalité et le patrimoine du chef d’entreprise.

Endettement, indépendance, fiscalité et patrimoine : autant de points qui seront validés par le cabinet.

 

 

COMPRENDRE le projet, PREPARER la société en vue de la cession, PLANIFIER et MENER l’opération sont les missions accomplies par le cabinet pour l’entreprise.

 


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